Voici mon itinéraire de deux semaines, de Puno au Pérou jusqu’à San Pedro de Atacama au Chili, en traversant la Bolivie. Le cœur du voyage : les bus indépendants, le parc national Torotoro et une traversée d’Uyuni en quatre jours.
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Itinéraire en bref
Bolivie
| Jour | Destination | Programme |
|---|---|---|
| Jour 1 | Copacabana | Basilique, bord du lac et Cerro Calvario |
| Jour 2 | La Paz | Centre historique, marchés, téléphériques et Cholitas Wrestling |
| Jour 3 | Tiwanaku | Ruines et musées, puis bus de nuit vers Cochabamba |
| Jours 4–5 | Parc national Torotoro | Empreintes de dinosaures, canyon El Vergel et grotte d’Umajalanta |
| Jour 6 | Route vers Sucre | Minibus via Cochabamba |
| Jours 7–8 | Sucre | Centre historique, La Glorieta, musées et La Recoleta |
| Jours 9–10 | Potosí | Centre colonial, Casa de la Moneda et mines du Cerro Rico |
| Jour 11 | Tour d’Uyuni — partie 1 | Cimetière des trains, Colchani et salar |
| Jours 12–14 | Tour d’Uyuni — partie 2 | Incahuasi, lagunes, geysers, sources chaudes et frontière chilienne |
Jour 1 : Copacabana
Ici, je pars du principe que vous arrivez du Pérou / de Puno, comme moi. Si ce n’est pas votre cas et que vous n’avez jamais vu Copacabana et les îles, prenez trois jours depuis La Paz : c’est incontournable !
Le bus direct Puno–Copacabana part du Terminal de Buses de Puno à 07:00 et arrive normalement vers 10:30, pour environ 9€. Depuis La Paz, comptez 3€ et 4 heures de route.
Le bus international depuis Puno s’arrête aux deux postes-frontières avant de poursuivre vers Copacabana. Visitez la basilique Notre-Dame de Copacabana, les rues du marché et le bord du lac, puis montez au Cerro Calvario en fin d’après-midi.
J’ai passé la nuit au Hostal Resto Bar Flor de mi Tierra.
Jour 2 : La Paz

Les bus pour La Paz partent du terminal de Copacabana. Le trajet dure environ quatre heures, traversée de Tiquina comprise. (Il m’a pris 3:30 d’après mes photos.)
Depuis Plaza Murillo (le plus bel endroit de la ville), prenez Calle Jaén, descendez vers San Francisco, puis remontez au marché des sorcières sur Calle Linares et Santa Cruz. Les étals vendent coca, herbes, poudres et offrandes rituelles.
Le marché des sorcières contient des choses assez dérangeantes, mais c’est un spectacle inhabituel et réellement lié à la culture bolivienne ! (C’est peut-être devenu touristique ; quand j’y étais, il n’y avait pratiquement personne.)
La ligne rouge part d’Estación Central vers El Alto. Changez pour la ligne jaune ou argentée pour la vue sur La Paz et l’Illimani. Le premier trajet coûte 3 Bs (0,20€) ; chaque correspondance coûte 2 Bs (0,14€).
Monter et circuler avec El Teleférico fait partie du plaisir à La Paz ! La Paz est surtout incroyable vue d’en haut et depuis les airs, alors faites-vous plaisir !
El Alto a aussi quelque chose de spécial et plutôt unique : les cholets. Qu’est-ce qu’un cholet ? Ce sont ces maisons aux couleurs vives qui ressemblent à des Transformers. C’est un style néo-andin que l’on ne voit pas hors de Bolivie ; El Alto en a sans doute la plus grande concentration. Alors… montez dans la ligne rouge et promenez-vous pour voir quelque chose de nouveau !
Le soir, le Cholitas Wrestling à El Alto coûte 80 Bs (5,50€) avec un billet indépendant, ou environ 100 Bs (7€) avec le transport aller-retour. Les spectacles traditionnels du Coliseo 12 de Octubre ont lieu le jeudi ou le dimanche. (Vous pouvez aussi réserver cette activité auprès de la plupart des agences et auberges.)
Mais le mieux, c’est que si vous terminez votre journée à El Alto, profitez-en pour voir le catch : c’est vraiment impressionnant et amusant (si vous aimez le catch, et peut-être même si ce n’est pas le cas).
Mon avis sur La Paz : c’est l’une des villes les plus impressionnantes au monde, définitivement unique par son échelle et sa structure. Malgré cela, il n’y a pas énormément d’attractions : un peu de street art, des marchés et une vie bouillonnante. Il faut clairement plus d’une journée pour ressentir La Paz et El Alto. Ce n’est pas l’endroit le plus touristique, mais on remplit facilement trois jours si l’on aime explorer la vie locale.
J’ai dormi au Socialtel La Paz (anciennement Selina).
Jour 3 : excursion à Tiwanaku
Des minibus partagés quittent le secteur du Cementerio General pour Tiwanaku, à 72 km. Le trajet dure 1:30–2 heures et le site indique un tarif de 7 Bs (0,50€). Le complexe est ouvert de 09:00 à 16:00.
De nombreux tours partent aussi de La Paz et / ou sont organisés par les auberges. C’est ce que j’ai fait, faute d’organisation correcte (ça arrive) et avec un délai serré.
L’entrée coûte 100 Bs (7€) pour les étrangers et inclut les musées. Le site comprend Kalasasaya, la Porte du Soleil, le temple semi-souterrain et Pumapunku.
Ce tour de Tiwanaku depuis La Paz (lien affilié) couvre les ruines et les musées. J’ai utilisé les transports locaux, pas cet opérateur.
C’est une chouette excursion architecturale, différente des ruines péruviennes / incas. Si vous avez déjà visité le Pérou, vous ne serez pas déçus : ce n’est pas la même chose. Si ce n’est pas le cas, il faut (devrait ?) le faire !
Tiwanaku fermant tôt, vous serez aussi de retour tôt. Donc… soit vous avez plus de temps à La Paz, soit vous pouvez prendre un bus de nuit pour poursuivre le voyage.
J’étais un peu juste dans mon planning ; plus de temps à La Paz aurait été mieux, mais je suis parti vers Cochabamba, en direction de Torotoro.
Prochaine destination ? Les bus partent du Terminal de Buses de La Paz, sur Avenida Uruguay.
J’ai quitté La Paz vers 22:00, après avoir parcouru quelques rues connues pour leur street art et après dîner.
De La Paz à Cochabamba, le trajet prend environ huit heures ; les départs commencent vers 20:00 et continuent jusqu’à 04:00.
De nombreux opérateurs font la liaison (donc chaque horaire peut correspondre à un opérateur différent) ; les prix, le confort et la vitesse sont globalement les mêmes.
(Note : même les options plus « luxueuses » ne sont pas tellement meilleures ; au final, un bus reste un bus.)
Jours 4 et 5 : parc national Torotoro
IMPORTANT, JE LE DIS TOUT DE SUITE : IL N’Y A PEUT-ÊTRE PAS DE DISTRIBUTEUR À TOROTORO ! Je me souviens d’un seul, vieux et abîmé ; s’il n’y en a qu’un, ne comptez pas sur lui pour avoir du liquide. Prenez assez d’argent !
Je suis arrivé à Cochabamba vers 06:00.
J’ai passé moins de trois heures à Cochabamba : juste le temps d’arriver, manger, marcher un peu et trouver le minibus partagé pour Torotoro.
Les minivans partent d’Avenida República, près d’Avenida Barrientos (du côté de La Cancha) ; ils partent une fois remplis. Le trajet dure 6 heures et coûte environ 5€ (de mémoire).
Je suis arrivé à Torotoro exactement à 14:45 (j’ai pris une photo juste après l’arrivée et utilisé l’horodatage pour retrouver cette donnée, malin non ?)
À Torotoro, inscrivez-vous au bureau du parc national ; les guides et les groupes s’y organisent. Il faut y acheter le ticket du parc : 100 Bs (7€) pour les étrangers, valable quatre jours. Donc… vous pouvez trouver des groupes pour les jours suivants, rencontrer les rares visiteurs et organiser votre séjour.
Un guide certifié est nécessaire pour toutes les sorties intéressantes. Un guide prend jusqu’à six personnes et coûte 200 Bs (14€) par groupe. (J’ai trouvé cette information en ligne, etc.) Les groupes se forment généralement le matin, mais certains départs ont lieu vers 14:00. Comme je suis arrivé un peu tard, un groupe était déjà parti une heure auparavant.
Le premier jour, j’ai fait le circuit des empreintes de dinosaures, du canyon et de la cascade, qui dure environ cinq heures. Il part du bord du canyon, descend des escaliers raides et des sentiers rocailleux vers les cascades et bassins d’El Vergel, puis remonte. Très beau, très sympa.
Note : Torotoro est une petite ville ennuyeuse, avec peu de choses intéressantes, juste quelques têtes et statues de dinosaures. Il faut sortir de la ville. Alors une fois rentré, reposez-vous !
Le lendemain, j’ai fait quelque chose de plus intéressant, et cette fois pas seul (nous étions assez de voyageurs pour devoir nous répartir en deux groupes).
^Spoiler : le paysage à l’échelle des dinosaures
Allons voir les paysages et la célèbre grotte d’Umajalanta !
L’une des principales raisons de venir à Torotoro (en dehors des empreintes de dinosaures et de la ville à thème), les grottes sont à 10 km du village et l’excursion guidée dure environ 7 heures.
Anecdote : les grottes apparaissent sur l’un des billets boliviens !
Le parc nous a donné un casque et une lampe. Nous avons rampé dans des passages bas, passé des formations rocheuses et vu les poissons aveugles de la grotte. La visite à l’intérieur dure presque trois heures.
C’était amusant, mais je ne le referai pas. La spéléologie fait peur, est difficile, et c’est une expérience à faire une fois dans sa vie. Celle-ci était plutôt sûre et facile. Pas comme les grottes du « trou du cul du diable » ou je ne sais quoi, où des gens restent coincés et meurent.
Vous faites aussi plusieurs arrêts en voiture pour voir les points de vue et les zones rocheuses, avec un peu de marche.
Après cela, j’ai pris une douche bien méritée, passé du temps avec pratiquement tous les touristes de la ville (exactement dix touristes, moi compris), puis dormi pour ma dernière nuit.
J’ai dormi à l’Hostal Margaritas.
Petite histoire : j’ai partagé mon lit (dans une chambre individuelle, de mémoire) avec un inconnu parce que l’auberge était complète. La propriétaire, qui gérait tout seule avec ses enfants et un tout petit bébé, n’avait pas réalisé qu’elle avait accepté trop de réservations. Tout s’est bien passé, et je suis allé aux grottes d’Umajalanta avec ce touriste belge le lendemain.
Jour 6 : route vers Sucre
Cette journée est longue : Torotoro est vraiment un détour.
J’ai repris tôt le minibus partagé vers Cochabamba.
Vers 13:00, j’étais de retour à Cochabamba. Puis la mauvaise nouvelle : depuis le Terminal de Buses de Cochabamba, les bus pour Sucre partent actuellement vers 21:00–21:30. Donc très tard !
(Ils arrivent au Central de Autobuses de Sucre vers 05:30–06:30 : un trajet de huit à neuf heures.)
Bien sûr, ce ne sont pas les seules options : les minivans partent une fois remplis, avec des départs le matin et en début d’après-midi. L’un était parti avant mon arrivée, on m’a donc dit d’attendre environ une heure. J’ai passé une heure dans les vieilles rues de Cochabamba, puis pris le minibus de 14:00. Heureusement, il s’est vite rempli.
Cochabamba n’est pas une ville très intéressante ; une heure m’a semblé suffisante pour voir le vieux centre.
Je suis arrivé à Sucre vers 21:00. (Le trajet en minibus a donc duré 7 heures, plus rapide que le bus.) Juste à temps pour dormir au très chouette Oropeza Hostel. Ils ont des tables de ping-pong. Ça compte. Et un jardin. J’ai adoré.
Jours 7 et 8 : Sucre

Honnêtement, Sucre est belle. Rien que marcher et profiter des bâtiments blancs est un plaisir.
Je recommande de consacrer une bonne partie de la matinée à marcher, plutôt que de courir d’un site à l’autre : imprégnez-vous de la ville.
Puis, quand il commence à faire chaud vers midi, allez à la Casa de la Libertad, sur Plaza 25 de Mayo, où la déclaration d’indépendance de la Bolivie a été signée en 1825. Très intéressant.
(Ouvert du lundi au vendredi 08:30–16:30, samedi et dimanche 09:00–13:00. Entrée étrangère : 50 Bs (3,50€).)
Depuis la place, allez à San Felipe Neri pour son toit-terrasse, l’un des meilleurs endroits pour voir Sucre d’en haut (cela marche aussi pour le coucher du soleil, mais il peut y avoir du monde), puis continuez vers le cimetière général, pour ses arcades, mausolées et étals de fleurs. Je sais que c’est une recommandation étrange, mais le cimetière est une vraie œuvre d’art.
J’étais crevé, donc je me suis couché tôt. Avec plus de temps, il y a encore beaucoup à marcher dans Sucre ; on trouve facilement en ligne ou sur place de la signalisation et des itinéraires à pied.
Pour une autre journée, je recommande de voir quelque chose d’unique : El Castillo de la Glorieta.
Ce château fantastique se trouve à 5 km de Sucre, sur la route de Potosí. Prenez la ligne 4 depuis Mercado Central ou Avenida Hernando Siles ; le château est le dernier arrêt, et le même bus retourne au centre. L’aller-retour et la visite ont pris environ 4:30.
Francisco Argandoña et Clotilde Urioste ont construit le château comme maison. Le pape Léon XIII les a ensuite faits prince et princesse de La Glorieta. Voilà pourquoi il y a un château de princesse à l’extérieur de Sucre. Les tours mélangent des styles gothique, russe et chinois.
C’est un étrange mélange de styles, avec différentes tours pour le prince et la princesse, vraiment unique.
De retour en ville, je suis allé au Musée d’art indigène (un bâtiment très coloré, une vieille maison coloniale utilisée comme galerie d’art intéressante ; prévoyez au moins une heure), puis je suis monté à La Recoleta.
La Recoleta est un couvent franciscain fondé en 1600. Son musée comprend des cloîtres, un ancien chœur et le Cedro Milenario, un cèdre ancien dans le jardin ; les arches blanches de l’autre côté de la place forment le belvédère sur Sucre.
Jours 9 et 10 : Potosí
J’ai pris un minibus partagé le matin depuis le Central de Autobuses de Sucre pour Potosí.
Ils circulent toute la journée, souvent toutes les 30–60 minutes quand il y a des passagers, et mettent environ 2:30 jusqu’à la Nueva Terminal de Potosí.
De là, j’ai marché vers le centre et commencé à la Plaza 10 de Noviembre. La cathédrale donne sur la place ; c’est un bon endroit pour se rendre compte de la proximité des lieux dans le vieux centre.
Depuis la place, je suis descendu vers San Francisco. Sa terrasse donne sur le Cerro Rico, ce qui rend la géographie de cette ville minière très évidente. Je suis ensuite revenu par le centre vers la façade sculptée de San Lorenzo de Carangas, avant de passer par la Torre de la Compañía de Jesús.
J’ai terminé à la Casa Nacional de la Moneda. Prévoyez du temps pour la visite guidée, ce n’est pas un simple bâtiment à voir de l’extérieur : elle couvre la monnaie coloniale, les machines qui frappaient les pièces, les peintures et l’histoire de l’argent extrait du Cerro Rico. Le circuit central est court sur une carte, mais les rues pavées raides et l’altitude de Potosí le ralentissent.

Le lendemain, j’ai fait une visite des mines du Cerro Rico. Elle a commencé au marché des mineurs, où l’on achète coca, alcool et dynamite pour les mineurs, puis a continué dans la montagne avec les vêtements de protection fournis par l’agence. À l’intérieur, le parcours passait par les galeries, les filons de minerai, les zones de travail et les figures d’El Tío gardées par les mineurs sous terre. La mine est vraiment en activité ; on croise beaucoup de mineurs qui cherchent des restes de minerai !
Les visites de mine d’une demi-journée coûtent actuellement en général 100–180 Bs (7–12€) par personne, avec guide, casque, lampe, vêtements et bottes. La coca, les boissons ou la dynamite achetées au marché des mineurs sont en supplément, généralement 25–30 Bs (environ 2€) si vous choisissez d’en offrir.
Cette visite guidée des mines du Cerro Rico (lien affilié) est une alternative réservable. Je n’ai pas utilisé cet opérateur précis.
De retour au centre, visitez le musée du couvent Santa Teresa si la visite de la mine se termine assez tôt. Prenez le bus du soir pour Uyuni et dormez en ville avant le tour de quatre jours (indispensable !)
Depuis la Nueva Terminal de Potosí, il y a aussi des bus à 16:00, 17:00 et 18:30 pour Uyuni. Le service tardif arrive vers 22:30.
Je suis arrivé la nuit, avant de commencer mon tour. J’ai dormi au Piedra Blanca Backpackers, assez basique, mais suffisant pour une nuit.
Jour 11 : tour d’Uyuni - partie 1
Mon voyage de quatre jours à Uyuni a été réservé directement à Uyuni ; j’ai fait le tour des agences et trouvé la meilleure offre (pas la moins chère, mais plutôt bon marché. Avec le recul, payer un peu plus n’aurait pas été une mauvaise idée, surtout pour les hébergements de nuit).
Le premier jour a commencé au cimetière des trains et à Colchani ; nous sommes allés sur quelques îles, avons vu les reflets dans le salar et sommes revenus à Uyuni pour la première nuit. Cela semble bizarre, mais c’est une journée supplémentaire qui peut être assez autonome ; j’ai ensuite rejoint un autre groupe pour le reste du voyage.
Le véhicule, le chauffeur et l’hébergement isolé étaient inclus, évidemment.
Ce tour de quatre jours Uyuni et Atacama depuis La Paz (lien affilié) se termine aussi à San Pedro de Atacama. Ce n’est pas mon itinéraire exact.
Note : si vous ne partez pas au Chili, prenez plutôt un tour de trois jours ; le jour suivant peut servir à rentrer à La Paz, ce qui est un long trajet à travers l’Altiplano.
Je n’ai pas pris celui-ci, mais il est là pour la commodité (et pour financer le coût du serveur de ce site).
Jours 12, 13 et 14 : tour d’Uyuni - partie 2

La journée incluait les Ojos de Agua Salada, l’ancien hôtel de sel, les photos en perspective sur le salar et l’île Incahuasi. Incahuasi, avec ses cactus géants et sa vue sur le salar, est vraiment superbe. Les séances photo étaient aussi très amusantes ; passer quelques heures à faire des photos n’était pas ce que je comptais faire, mais j’ai fini par participer à la fête ! Nous avons regardé le coucher de soleil sur le salar avant de rouler jusqu’à l’hébergement de nuit.
Incahuasi est absolument magnifique ! C’est mon point fort personnel à Uyuni ; rien que pour elle, cela vaut le coup.
Note : la nuit, en août, il fait incroyablement froid. Les hébergements sont à peine chauffés. Les nuits étaient très froides, pas vraiment confortables. Plus on s’enfonce dans le circuit, plus il fait froid.
Le lendemain, nous sommes allés plus loin :

L’itinéraire a quitté le salar pour le haut désert de la réserve Eduardo Avaroa. Nous nous sommes arrêtés aux lagunes Cañapa et Hedionda, où les flamants se nourrissent près de la rive, puis avons traversé le désert de Siloli jusqu’à l’Árbol de Piedra, sculpté par le vent. Le dernier grand arrêt était la Laguna Colorada : son eau rouge, ses bords minéraux blancs et son immense population de flamants n’avaient rien à voir avec le salar blanc de la veille.
C’est une longue journée de route, mais vraiment magnifique ! On sort du salar pour découvrir des paysages encore plus beaux. Mais il fait encore plus froid, même en journée : il ne faisait pas beaucoup plus de 8 °C. Les nuits étaient plus froides que -10 °C. Je suis allé voir les étoiles la nuit, il faisait presque -15 °C !
Note : j’ai une photo de moi dehors avec seulement un t-shirt et le ventre à l’air, lol, la jeunesse !
Pour le dernier jour, nous sommes partis avant le lever du soleil vers les geysers et sources chaudes de Sol de Mañana, puis avons continué vers la frontière au-dessus de San Pedro de Atacama et changé pour le minibus chilien inclus dans la réservation.
Pour les voyages qui se terminent au Chili, la dernière matinée passe par Hito Cajón après Laguna Verde ; après les formalités de sortie, la navette vers San Pedro de Atacama prend environ 45 minutes.
Maintenant, pour l’histoire amusante, parce que vous les aimez. Alors. Il était une fois (début août, jour 14 de mon voyage en Bolivie et cinq semaines en Amérique du Sud), j’étais aux sources. Je ne vais pas dans l’eau, je voulais seulement y mettre les pieds. Devinez qui est tombé dans l’eau tout habillé ? Et dont les vêtements se sont mis à geler en les retirant et en les posant dehors ? Cela a aussi déclenché des crampes d’estomac presque instantanées ; j’ai bien souffert. J’ai même oublié mon téléphone en partant et dû payer une somme déraisonnable au chauffeur de taxi pour qu’il revienne cinq minutes (ou moins) en arrière le récupérer ; parce que : « On vA êTrE eN rEtArD à lA fRoNtIèRe. » Mensonges — et le type avait aussi dix minutes de retard. Vous pouvez rire maintenant. Au fait, il n’y a pas de toilettes à la frontière, ni avant ni après. Les dernières sont aux sources chaudes.
Je suis entré au Chili à ce moment-là. Certaines personnes retournent à Uyuni. Si votre voyage reste entièrement en Bolivie, le tour d’Uyuni dure trois jours et vous utilisez le jour 14 (celui-ci) pour revenir à La Paz pour votre vol.
Plus de jours ?
Isla del Sol est l’extension naturelle depuis Copacabana. Les bateaux partent de l’embarcadère de l’Avenida 6 de Agosto dès le matin, prennent environ 90 minutes et commencent à 10 Bs (environ 0,70€). L’île n’a pas de routes : y dormir permet de marcher entre les ruines du sud, l’escalier inca et le nord, au lieu de repartir immédiatement avec le bateau de journée.
Une journée supplémentaire à La Paz peut couvrir le Valle de la Luna, un trajet plus long en Mi Teleférico à travers El Alto ou les musées du centre.
Rurrenabaque ajoute les Pampas ou Madidi à un itinéraire autrement très en altitude. Il faut au moins trois jours ; depuis La Paz, le vol dure 45–60 minutes, tandis que le bus prend environ 18 heures dans chaque sens.
Tupiza est une extension vers le sud depuis Potosí, avec des canyons de roche rouge, de l’équitation et une route plus lente vers Villazón et le nord de l’Argentine.




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